
Aujourd’hui,
45832 signataires
(Version facile à lire et à comprendre)
L’Unapei regroupe 600 associations de parents.
Les associations s’occupent de 3 000 établissements.
Les 3 000 établissements accueillent 180 000 personnes handicapées.
L’Unapei existe depuis 50 ans.
Cette année l’Unapei organise des manifestations pour demander que la société change.
Elle a écrit un texte appelé Manifeste pour expliquer tout ce qui doit changer.
Aujourd’hui, il y a en France 700 000 personnes avec un handicap mental. Elles ne peuvent pas accéder à des choses qui sont disponibles pour tous les citoyens français.
Il faut que les personnes handicapées mentales vivent comme les autres.
Il faut que tout le monde comprenne mieux les besoins des personnes handicapées mentales.
Il faut que les personnes handicapées mentales participent aux décisions et donnent leur avis.
Comme tout le monde les personnes handicapées mentales doivent être :
Les personnes handicapées mentales doivent :
Pour que les personnes handicapées mentales accèdent à tout ça, l’Unapei demande des changements.
Il faut informer les français pour qu’ils comprennent mieux les personnes handicapées mentales.
C’est important pour que tout le monde accueille mieux les personnes handicapées mentales.
Il faut que les enfants handicapés vivent plus souvent avec les autres enfants parce que quand ils seront adultes ils auront l’habitude de vivre ensemble.
Il faut que tous les gens qui accueillent le public soient formés au handicap mental pour mieux les aider et les informer.
Il s’agit surtout :
L’Unapei demande aussi que le pictogramme S3A soit utilisé partout.
S3A veut dire Symbole d’Accueil, d’Accompagnement et d’Accessibilité.
Avec ce pictogramme les personnes handicapées pourront repérer des gens qui peuvent les aider et repérer des activités qui ont été prévues pour elles.
L’Unapei demande que les informations écrites pour tous les citoyens soient aussi rendues faciles à lire et à comprendre.
L’Unapei demande qu’à chaque fois que des décisions sont prises pour les citoyens, on pense aux personnes handicapées mentales et qu’on leur demande leur avis.
